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24 novembre 2005
[Une valse à 3 temps]
Longue, trop longue absence. Tous ces jours à compter, ces heures à faire défiler. Tout ce temps loin de nous, et notre impatience adolescente à l'idée de nous revoir.
Une nouvelle vie qui commence, des projets, des envies, des hésitations aussi.
Et toujours son amour ;
Toujours cette façon qu'il a de faire de ma petite personne le centre de gravitation de toute sa vie... Le voir changer sa vie pour moi, enfin se rapprocher... bonheur qui éclate enfin tout au fond de mon coeur...
Mais, parfois, prendre peur
Craindre la répétition d'erreurs
Fantômes du passé qui viennent a l'assaut
Juste me tirailler, juste pour m'effrayer
Et rêver...
L'île au loin là-bas est si belle, si ensoleillée !!
Traverser ce bras de mer... En serai-je capable ?
Je le vois qui m'attend, s'impatiente et trépigne
Et je voudrais courir
Sans même pouvoir marcher
Lui est différent
Lui je l'aime
Lui est un peu fou et tout à fait rêveur,
Lui est si beau, si doux, si drôle !
Lui est celui que je cherchais
Et qu'enfin j'ai trouvé
Il est grand temps, je crois
De reprendre confiance...
[... et d'avancer...]
14:30 Publié dans Le PaTiO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 novembre 2005
[Et même si...]
... Tu travailles trop, et qu'il ne reste plus beaucoup de temps pour moi,
... Tu es loin et qu'il faut se démener pour arriver à nous voir,
... Nos contraintes ajoutées rendent les choses compliquées
... J'entends plus ta voix que je ne peux voir ton visage...
Tu es là, toujours présent...
Un petit signe,
Un petit mot,
Une douce attention
Tant de petits détails qui ajoutent au bonheur
D'avoir ta vie embrassant ma vie.
Qui me font tout oublier tout
Tout
Sauf l'Amour qui me porte vers toi,
Qui nous mène l'un vers l'autre, naturellement,
Celui qui abat les montagnes et nous entraîne mutuellement
[Je saurai être patiente]
01:20 Publié dans Le PaTiO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 novembre 2005
[Ca s'arrange !]
Alors que l'on me laisse entendre, subrepticement qu'il serait souhaitable que je sois présente non pas un mercredi sur deux mais *tous* les mercredis sur mon lieu de travail, je bougonne et je m'insurge...
Bon, certes, il y a pire, voire bien pire ailleurs... mais ce n'est pas une raison ! A toujours niveler par le bas, on en arrive à quoi ? A des personnes qui bossent 70 heures (au bas mot) par semaine, payées 35 bien évidemment. Qui bossent le jour, la nuit, le samedi [et éventuellement le dimanche aussi parce que coup de feu oblige, c'est indispensable ("mais payé" - exceptionnellement ! - mouarff comme si cela excusait l'abus !)].
Mais à côté de cela, on s'énerve après ces parents absents, après ces familles éclatées, après cette société qui fout le camp.
Merde quoi, il y a un moment où il faudrait que les grands profiteurs arrêtent d'exploiter les gens, il faudrait qu'ils réalisent que leur porte-monnaie se remplit au détriment de ces parents qui ne peuvent plus avoir de vie de famille (non parce que commencer à 5h donc se lever à 4, pour rentrer à 21h ; 6 jours sur 7 tout en se faisant
traiter en permanence de bons à rien et de faignasses, ca s'appelle comment ??).
Y'en a marre de ces abus, marre de prendre les gens pour des esclaves, marre de ne penser qu'au fric et qu'au profit, marre que le boulot devienne la priorité n°1 pour des cacahuètes. Marre quoi !
Je suis dans une boîte de "privilégiés", on me la ressort suffisamment souvent celle-là. Pourtant, bien des boîtes privées ont dû tirer vers le haut les conditions de travail de leurs employés pour s'aligner sur nous. Maintenant, c'est nous que l'on tire vers le bas, doucement mais sûrement...
... et dans quelques années, on en arrivera à quoi ? Si c'est une bonne chose d'être traités comme des larbins, comme des chiens, exploitables à merci, alors allons-y et applaudissons. Quant à moi, ce n'est pas demain la veille que je sacrifierai mon mercredi. S'ils le veulent il faudra qu'ils viennent le chercher, mais c'est pas gagné, ah ça, sûrement pas !
[Nan mais ho !]
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05 novembre 2005
[Passé simple]
Un aller sans retour
Une époque révolue
dommage
Dommage que des broutilles
Se muent en ruptures
On pense parfois que rien ne nous séparera
Et tout explose un jour, sans trop savoir pourquoi
Mélange d'orgueil, de fierté
De part et d'autre, certainement
Explosion de non-dits, de silencieuses spéculations
Vraies ou fausses, finalement qu'importe, le saura-t-on jamais...
Parfois la vie rapproche,
D'autres fois elle sépare
[Dommage que toi et moi cela soit passé]
23:50 Publié dans Le PaTiO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
